La géobiologie, qu'est ce que c'est ?
La géobiologie a pour mission de mettre en évidence différents phénomènes potentiellement nocifs et perturbateurs directement dépendant d’un lieu ou d’un site. Littéralement, géobiologie se traduit par : étude du lieu de vie.
 
Que ce soit un lieu d’habitation privée, professionnel ou public, nous sommes tous et toutes rattachés à un lieu et donc soumis à son influence tellurique. Car, et il faut le comprendre, se joue sous nos pieds et sans que l’on s’en aperçoive,  des phénomènes physiques bien réels : des pressions extraordinaires et des dépressions qui  le sont tout autant s’exercent entre les différentes strates géologiques. L’érosion souterraine provoquée par la circulation de l’eau fissure et perfore les roches les plus dures et les rayonnements géobiologiques issues des différents métaux en fusion dans le coeur de la terre traversent la manteau magmatique, la croûte terrestre et quadrille la surface du globe d’un maillage d’énergie subtile. 
 
Mais l’échelle de temps géologique à laquelle ces mouvements et ces phénomènes  s’exercent ne nous permet pas, en dehors de la géobiologie, d'en apprécier facilement les effets sur le vivant.

La géobiologie prend ses racines de connaissance et une part de son histoire dans de multiples civilisations anciennes (Incas, Égyptienne, Grecques, Chinoise…) qui ont  dans certains cas utilisé et dans d’autres évité les phénomènes telluriques naturels. 
 
Dans notre propre histoire commune, nous trouvons des traces de la géobiologie. Les grands architectes bâtisseurs de cathédrales usaient de ces connaisssances complètes et globales afin que les constructions qu'ils menaient portent de façon optimale leur rôle et leur mission principale, à savoir, guider le prophane vers la spiritualité.
 
 Dans nos mémoires plus récentes, celui qui s’intéressait de prêt aux phénomènes telluriques subtils était le sourcier. D’ailleurs, regarder un(e) géobiologue arpenter un terrain ses baguettes parallèles à la main n’est pas sans rappeler le « vieux sourcier » avec sa baguette de coudrier qui s’agitait vivement en passant au-dessus d’une veine d’eau.
 
Il faut dire que les techniques de détection sont semblables. Cependant, les connaissances sur les phénomènes telluriques se sont largement étendues (ou retrouvées) depuis les années 1950. Aujourd’hui en effet,  le(la) géobiologue utilise toujours les techniques de détection sensible pour mettre en évidence ces différents phénomènes. Un certain nombre de ces phénomènes, comme les veines d’eau ou les sources peuvent être toutefois révélées à l’aide d’ appareils de mesure scientifique.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cependant, les techniques de détection sensible permettent d’aller plus loin en démontrant la présence des rayonnements telluriques issus des métaux en fusion au cœur de la planète qui, jusqu’à ce jour, sont in-mesurables par un appareil électronique.

Ces rayonnements sont appelés réseaux géobiologiques ou réseaux métalliques. Ils forment un maillage multiple et complexe qui recouvre entièrement notre planète à la manière de filets de pêche superposés les uns au-dessus des autres. Chaque réseau ou maillage est issu d’un métal et se superpose aux autres.
 
Notre organisme dans son long chemin d’évolution a su s’adapter et composer avec ces rayonnements. Cependant, les croisements de certains de ces réseaux restent nocifs pour le vivant et peuvent engendrer, si l’on y est exposé de façon régulière, différents symptômes : baisse du tonus musculaire, fatigue aigüe, dépression, insomnie... . Il est donc fortement recommandé de les éviter le plus possible et surtout aux endroits où nous passons le plus de temps : lit, bureau, lieu de travail ou de repos.

Aujourd’hui le(la) géobiologue ne cherche pas spécialement de l’eau souterraine ou tel ou tel réseau, mais cherche avant tout à repérer sur un lieu et le plus précisément possible, les endroits géologiquement perturbés qui peuvent engendrer quelques nocivités aux habitants qui y seraient exposées. La géobiologie n’est pas reconnue scientifiquement puisque un certain nombre de phénomènes qu’elle met en évidence n’est pas mesurable par des critères scientifiques. Pourtant, depuis une cinquantaine d’années les preuves et les études démontrant l’efficacité d’une intervention géobiologique sur le vivant existent et sont nombreuses. Étonnamment, depuis environ 15 ans, c’est dans les élevages agricoles que la géobiologie a pu facilement démontrer son efficacité. En effet, les études géobiologiques réalisées dans ce secteur ont pu (avec des résultats vétérinaires à l’appui et des chiffres de production) améliorer certaines conditions sanitaires d’un élevage tout en améliorant les résultats de production.  Il n’est pourtant pas possible d’accuser les vaches ou les porcs de profiter d’un effet placebo ou psychosomatique !

Déroulement d’une étude :

Les études géobiologiques peuvent être réalisées sur une habitation privée occupée (que ce soit une maison ou un appartement) ou sur un lieu de travail professionnel (cabinet médical, bureau, atelier…). Une étude préalable peut également être commandée avant l’achat d’un bien immobilier, sur un terrain à construire, dans une maison ancienne ou avant un aménagement. Dans tous les cas l’étude permet d’identifier précisément les zones de perturbations telluriques et permettra de les éviter soit dans le projet de construction soit dans l’aménagement et positionnement des espaces de vie.
 

Bruno MONIER  Géobiologue  Spécilaliste en Habitat Sain               26400 CREST    Rhône-Alpes-Auvergne              ma-maisonsaine.com© Tous droits réservés

Membre de la Fédération Française de Géobiologie

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